Sebastien Buemi, pilote F1

Le premier forum de supporteurs de Sebastien Buemi, pilote de formule 1: messages de Sebastien, actualites, echanges, courses, pronostics, classements, sports mecaniques...


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

SV, restauration rapide invite Buemi et Grosjean

Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

Admin


Admin
Retranscription d'un article du journal Le Matin:



Invités d'un dîner organisé par SV, leader suisse de la restauration d'entreprise, les deux pilotes de course ont évoqué leur passion.


Cette saison, la Suisse romande - et c'est du jamais-vu - compte pas moins de deux pilotes en formule 1: le Vaudois Sébastien Buemi (20 ans), qui a réussi des débuts exceptionnels au volant de sa Toro Rosso, et le Franco-Genevois Romain Grosjean (23 ans), qui court en GP2 et est pilote remplaçant chez Renault F1. La société SV, leader suisse de la restauration d'entreprise, a réussi un petit exploit mercredi en les réunissant à Lausanne pour un dîner destiné à ses meilleurs clients et partenaires. Chaque fois, les convives, une septantaine mercredi au restaurant de la Vaudoise Assurance, ont droit à un invité de marque - le skieur de l'extrême Dominique Perret et le cuisinier Denis Martin lors des deux éditions précédentes.

Une lutte féroce

Sympas, décontractés, les deux pilotes ont répondu à Maïque Perez, spécialiste de la F1 à la TSR. Comme à l'antenne, celui-ci a su s'écarter des débats politiques qui agitent la F1 et poser les questions qui intéressent tout le monde sur ce milieu à la fois fascinant et secret. Buemi a tenu à relativiser son statut de star montante. «Comme j'habite Bahreïn, je ne me rends pas vraiment compte des retombées qu'il y a ici. Je veux rester concentré sur mon sport.»
Avant d'atteindre le sommet, les deux jeunes pilotes s'étaient livré une lutte féroce dans les catégories inférieures. «Comme nous avons toujours visé les mêmes objectifs, on ne peut pas être les meilleurs amis du monde», a déclaré avec une belle franchise Romain Grosjean. Entre la France et la Suisse qui le revendiquent comme pilote, le citoyen de Genève a été très clair: «Mon coeur est suisse.»
Piloter une F1 est un sport très exigeant physiquement. Grosjean l'a très bien raconté. «Dans le cockpit, la température peut monter jusqu'à 70 degrés, dans les virages, on ressent parfois jusqu'à sept fois le poids de son corps. Cela exige un gros entraînement cardio-vasculaire et musculaire aussi. Mais on doit en même temps rester le plus léger possible. Le poids est l'ennemi du pilote.»
Sébastien Buemi a raconté le moment mythique du départ, en mimant de la main et des doigts tous les gestes qu'il accomplit. Hormis le grondement du moteur, on y était. «Je dois maintenir les gaz à 32% tant que les cinq lumières sont allumées. Quand elles s'éteignent, je lâche l'embrayage de droite, la voiture patine un peu, puis arrivé à 100, je passe la deuxième vitesse». A 100? Sourire dans l'assemblée.
Une assistance passionnée
Et la peur? Ne surgit-elle après une sortie de route comme en a en été victime Grosjean récemment à Monaco en GP2. «Le jour où la peur prend le pas sur le plaisir, c'est fini», a répondu le Genevois.
Le micro a ensuite beaucoup circulé parmi l'assistance passionnée. Les deux jeunes pilotes ont-ils aussi tendance, dans la vie de tous les jours, à appuyer sur le champignon? Grosjean: «On se défoule déjà assez sur la piste.» Buemi: «Sur la route, il y a tout à perdre rien et rien à gagner.»
Pour ce qui est de leurs courses préférées, les deux ont avoué un faible pour les circuits situés au coeur des villes, comme à Macao. «Raser les murs, c'est toujours sympa», a souri Buemi. Certes, on ne pilote pas de tels bolides sans un solide le goût pour l'adrénaline.

Voir le profil de l'utilisateur http://sebastien-buemi.forumactif.org

Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum