Sebastien Buemi, pilote F1

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interview du 7 mai 2011

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1 interview du 7 mai 2011 le Sam 7 Mai - 12:26

Admin


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source eurosport:

Arrivé en Grand Prix en 2009, Sébastien Buemi (Toro Rosso) sait son baquet 2012 menacé par l'arrivée de l'essayeur Daniel Ricciardo. Mais son but est de prouver qu'il a sa place chez Red Bull.
Etes-vous toujours autant excité après quarante G rands P rix ?

S.B. : Je ne sais pas comment on se sent après 200 ou 300, mais je sais qu'après quarante Grands Prix, c'est quelque chose de spécial. Et cela va le rester. C'est un moment fantastique. Moi, je prends énormément de plaisir. Le jeudi, c'est très dur. On touche la voiture, on s'assied dedans, on fait des briefings, mais on ne peut pas rouler. C'est intenable, comme lorsqu'un gamin va recevoir un cadeau. Ensuite, on roule, chaque séance va plus vite, parce que la piste change, parce qu'on a moins d'essence. Puis, il y a la course, l'adrénaline quand on va se battre avec les autres. Moi, c'est ce que j'aime.

Est-il difficile de ne pas prendre la grosse tête en F1 ?

S.B. : Non. Si on en est là, c'est qu'on a vraiment travaillé très dur. Si on veut aller de l'avant, il faut continuer. Je ne pense pas qu'il y ait la place pour prendre la grosse tête. Si on veut gagner, être compétitif, il faut être acharné, mentalement et physiquement.

Parler d'un travail dur n'est-il pas un peu déplacé par rapport à d'autres professions qui le sont bien plus ?

S.B. : C'est clair que ça peut paraître un peu bizarre. Mais les heures d'entraînement qu'on fait, la pression monstre de gars qui nous font comprendre que si on n'est pas bon, ils nous mettent dehors, les heures et les heures d'entraînement pour muscler notre cou, qui de toute façon va souffrir terriblement, les courses sous 45 degrés sans rien à boire pendant deux heures, où on doit être super compétitif chaque fois qu'on appuie sur le frein ou l'accélérateur, et où, chaque fois qu'on va tourner de 3% le volant, on va tout analyser et nous dire qu'on aurait pu faire mieux... Pour développer la voiture, il faut passer des heures et des heures, commencer à 7h et terminer à minuit. On n'est jamais chez nous. On ne passe jamais de temps en famille. On est tout le temps dans des avions, dans des aéroports. Et puis on met quand même notre vie en jeu. Après, si on fait rêver les foules, c'est qu'on fait quelque chose de spécial, que tout le monde ne peut pas faire. Je ne veux pas me plaindre pour rien, mais ce n'est quand même pas facile. Cela dit, c'est une passion.

Pour revenir au côté sportif, Daniel Ricciardo est appelé à remplacer l'un des pilotes Toro Rosso en 2012, voire à la mi-saison. Avez-vous été mis en garde ?

S.B. : Il n'y a pas eu de meeting, de tête-à-tête, pour me dire : "il va se passer ça et ça". Mais s'il est là, c'est pour un jour être dans la voiture. Je ne tombe pas de la lune. Après, mon but est d'aller de l'avant, de voir plus haut. La logique d'un junior team est d'apporter de nouveaux pilotes et de conserver ceux qui sont forts.

Et quid du baquet de Mark Webber (Red Bull), qui pourrait revenir à un pilote Toro Rosso ?

S.B. : Je fais partie de la maison Red Bull, de la filière. Mon but est de monter dans cette voiture. C'est la meilleure. C'est celle qui permet de se battre pour des titres. Mais avant cela, je veux leur prouver que j'en suis capable, qu'on ne pouvait pas faire mieux que moi chez Toro Rosso. Un jour, cela arrivera. Mais je ne pense pas à "et si Webber arrête", "si ceci, si cela". Je ne peux pas influencer ses résultats. Seulement les miens.

AFP

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